« Fin mars, éclatait le scandale des implants mammaires PIP, utilisés dans des opérations de chirurgie esthétique et lors d’interventions suite à un cancer du sein. Ces prothèses présentent en effet, de hauts risques de rupture et contiennent un gel de silicone destiné à un usage industriel et non médical. Doit-on rembourser, et surtout, qui doit bénéficier de cette prise en charge? Le point avec Alexandra Blachère, la présidente de l’Association des Porteuses de prothèses PIP (PPP). »
A lire sur « Le Blog, après mon cancer du sein«